Les cérémonies du Centenaire de l’Armistice de 1918 à Moulinet

By | 15 décembre 2018

ALLOCUTION

prononcée par Gabriel Maurel* pour la remise du relevé des “Poilus de Moulinet morts pour la France” réalisé par l’équipe “BLEUETS” de l’AGAM :

Bonjour

Entre 1914 et 1918, 180 moulinois furent mobilisés, 47 ne revinrent pas et 9 autres succombèrent de blessures ou de maladie par la suite.

Ce monument aux morts fut érigé en 1927, grâce à une souscription à l’initiative des Anciens Combattants et une subvention municipale, pour commémorer les “Moulinois morts pour la France” pendant la Grande Guerre.

L’équipe “BLEUETS” de l’AGAM à réaliser ce relevé des “Poilus de Moulinet morts pour la France” avec pour chacun le recueil du maximum de renseignements les concernant : généalogie, parcours militaire, circonstances du décès, etc…

Je le remets à la municipalité pour qu’il soit à la disposition de la population.

 

 

Cet après-midi, de 14h à 16h, salle des Fêtes, permanence généalogique, avec mise à disposition de tous nos documents, et notamment les “Fiches Matricules” des poilus.

Jeanine Truchi et Gabriel Maurel ont pu ainsi répondre à plusieurs demandes d’information.

En complément de cette allocution, on trouvera, ci-après, des photos de l’inauguration du Monument aux Morts le 4 septembre 1927 extraits de l’article de “l’Eclaireur de Nice et du Sud Est” du lendemain et quelques informations supplémentaires :

  • La souscription pour la construction du monument s’élève à 3 847,40 francs ;
  • Le prix du monument est de 42 814,50 francs ;
  • Les frais de l’inauguration sont de 1 532 francs.

 

– Ernest Bailon, Maire en 1927, né en 1885, plusieurs fois blessé, qui a terminé la guerre avec le grade d’adjudant au 55°RAC, avec citations et Croix de Guerre avec Palmes.

 

Gabriel Maurel, novembre 2018

 

* responsable pour l’AGAM du secteur “Roya-Bévéra-Mentonnais”, mais surtout d’origine Moulinoise par ses grands-parents maternels.

Il n’est pas né à Moulinet, mais y est arrivé, début janvier 1944, âgé de 3 jours, y a été baptisé et ensuite participé, jusqu’en avril 1945, à toutes les aventures, plus ou moins malheureuses, des Moulinois (cf : article, page 19, dans le bulletin n°28 de 2014 de l’AGAM).